19 juin 2010

Bonjour Chacune, bonjour Chacun,

partie vendredi midi de Paris pour une semaine á Budapest,,,,

j’y étais allé juste apres la chute du mur, et pas depuis,,,, envie de revoir… 20 ans ont passé depuis, pour Budapest et pour moi,,,, (vous inquiétez pas, je ne vous écrirai que sur Budapest… )

j’ai fait le choix d’y aller en bus (22 heures de voyage), pour plusieurs raisons : quand je me demandais comment y aller, le volcan Islandais crachait, s’arretait, recommencait… je n’ai donc pas voulu prendre le risque avion. Le train, c’est hors de prix, restait le bus,,,

Embarquement á la gare routiere internationale de Gallienni. Le voyage commence déjá lá : il y avait un bus en partance pour Kiev, et une grande jeune femme blonde attendait le départ. Longues jambes musclées, chignon, peu de poitrine : elle avait beaucoup d’une danseuse classique… j’ai donc reve un peu aux ballets de Kiev (c’est sur, y’en a !)

Mon bus passait par Strasboug, Karlsruhe, Munich, Linz, Vienne, Changement á Vienne,

Un bus confortable, on est suppose attacher sa ceinture. Toilettes. Peu de monde encore, j’ai deux places pour moi toute seule.

La beauce sous un ciel chargé, Reims (des vignes au loin, toutes sortes de champagnes dans la boutique Shell de l’autoroute), puis route vers la Lorraine. Sur les lignes de crete, des eoliennes, parfois, dans les champs, des carres cernes de buis coupé au cordeau et des croix alignées, un drapeau qui flotte : un petit cimetiere militaire,

On s’arrete et j’achete un sandwich et une salade de fruits : 8euros 28, Dommage, il n’est que 19h52, J’aurai bien aimé dépenser 8 euros 28 á 8h28 !

Un peu avant Strasbourg, quelques champs de houblon,

Strasbourg, sa rocade, son cimetiere militaire (pas que des croix : c’est quoi, les autres ? des juifs, des musulmans? je sais pas si l’administration a prévu un type de sépulture pour les athés), suivi de pres par IKEA – Meubles et Decorations.

Nous passons le Rhin, il fait encore jour. je cherche une trace humaine, matérielle  de la frontiere, ne la vois pas. Interroge mon voisin (depuis Strasbourg, j’ai un voisin), lui non plus ne voit pas.

Aprés, il fait nuit, je dors. Ou j’essaye en tout cas ! Re arret en Allemagne sur une aire d’autoroute, trop endormie pour identifier les spécialités locales !

A la frontiere Germano-Autrichienne, je dors : je ne verrai pas comment elle est matérialisée,

Vienne, sa gare routiere sous la rocade, un personnel incapable de nous dire quand arrive le bus pour Budapest,,,,son café dans une baraque de chantier, avec une dame blond platine qui s’active á préparer des sandwiches ,,,Les gens se regroupent naturellement par langue parlée : les francophones maugréent parce qu’á l’achat du billet on ne leur a pas signalé le changement de bus et l’attente, les autres je en sais pas je ne comprends pas…

Nombreuses eoliennes en Autriche aussi. La transition de la ville á la campagne autour de Vienne est rapide !

Arrivée en Hongrie donc : c’est comme la frontiere espagnole par exemple : le bus n’est pas arrete, les passagers non controlés, mais il y a des batiments, et des douaniers,,,,Je me souviens d’un voyage á Budapest, enfant, des heures d’attente – m’avait-il semblé – au poste frontiere, la voiture passée au peigne fin, Maman qui avait du retirer ses lunettes de soleil pour que les douaniers vérifient que c’est bien elle….

Toujours beaucoup de champs immenses (des dizaines d’hectares !), des grandes cultures : cereales, mais, tournesol, colza – enfin je suppose, parce que c’était en graines…-, et des champs violets, je n’ai pas réussi á identifier,,,, Vu deux chevreuils qui se régalaient, pas mal de rapaces…

Arrivée á Budapest , et á l’hotel : je suis en limite d’urbanisation, aprés l’hotel, champs et forets,,, c’est une banlieue tres chic (maisons et jardins, chiens !)

Vous parlerai de Budapest une autre fois, dans quelques jours, quand j’aurai réussi á me dépatouiller de mes photos,,,