Feuilles cousues, collées

 

Je continue mon travail avec du matériel humble, modeste, commun : des feuilles mortes, un peu de couture et un peu d’encre.

 

les emballages kraft

Les emballages kraft de fruits et légumes présentent une grande variété de motifs, inspirés des fruits et légumes pour la plupart.

J’aime leur légèreté, la touche de couleurs qu’elles apportent lorsqu’on fait les courses. J’ai commençé une collection il y a longtemps sans objectif défini.

Récemment, j’ai décidé de les travailler comme un support papier, en prenant en compte leurs motifs, leurs traces d’usage….Du vernis à ongle toujours, et du fil, parfois de l’acrylique ou du fusain. Selon l’énergie du moment, je m’appuie directement sur les motifs, ou sur ce qu’ils m’évoquent, ou je travaille de manière abstraite.

En voici quelques exemplaires !

 

 

pour les prix, c’est ici !

tableaux de fils

 

Des fils, toujours, avec des couleurs…

les livres chinois

 

dans une boutique de Canton (ou Guangzhou, c’est moins colonial) de fourniture d’arts graphiques, je trouve de très beaux livres accordéon reliés : je peux raconter chaque histoire sur une page, ou deux, sur plusieurs pages ou toutes les pages; je peut raconter une histoire de chaque côté. Roman fleuve ou nouvelles, courtes voire ultra courtes.

et le lecteur-regardeur choisit aussi : comme je choisis des représentations abstraites, on peut regarder dans un sens, dans l’autre, à sa fantaisie. on peut regarder une page,  deux, plusieurs….

la galerie de photos donne à voir un voyage parmi ces livres, ne cherche pas à en présenter l’intégralité.

 

 

fil, ficelle, clous et al

Ce sont des matériaux faciles à trouver, bon marché, universels ou quasi, qu’on n’irait pas chercher dans des magasins pour ‘artistes’, sans être pour autant des matériaux de récupération,

  •  Ce sont des matériaux faciles à trouver, bon marché, universels ou quasi, qu’on n’irait pas chercher dans des magasins pour ‘artistes’, sans être pour autant des matériaux de récupération,
  • C’est un hommage à ma grand-mère maternelle, qui cousait des vêtements pour toute la famille,
  • C’est une métaphore du ‘léger’ qui tient le ‘lourd’… de ‘L’insoutenable légèreté de l’être ‘ titre donné par Kundera à l’un de ses romans – ou par le traducteur, l’éditeur ? je ne sais plus si le roman a été directement écrit en français…la magie d’internet remédierait certainement à cette lacune… – à ‘L’indispensable légèreté de l’être‘
  • C’est à la fois abstrait – possible, mais pas immédiat d’y projeter des images – et très concret…